lundi 30 juillet 2012

dimanche 29 juillet 2012

jeudi 26 juillet 2012

Centenaires des ponts de Sidi M'Cid et Sidi Rached - 19 avril 1912 - 19 avril 2012 : Lahcène Akacha

Centenaires des ponts de Sidi M'Cid et Sidi Rached

 
Lahcène Akacha
Lahcène, photographe de talent et Universitaire à Mentouri de Constantine a eu la gentillesse de partager ce diaporama avec moi. C'est superbe, émouvant, à l'image de notre belle ville de Constantine. Il figure parmi d'autres superbes diaporamas de Cirta, pour notre plus grand plaisir.
Bon visionnage !

Centenaires des ponts de Sidi M'Cid et Sidi Rached - 19 avril 1912 - 19 avril 2012 : Lahcène Akacha

vendredi 20 juillet 2012

Nouvelle lettre ouverte à Monsieur le Président de la République Algérienne

Ce courrier est arrivé à son destinataire
et j'ai décidé de le rendre public...

Comme il ne faut jamais baisser les bras, à l'occasion du Cinquantenaire de l'Indépendance Algérienne, je m'adresse à nouveau au Président de la République Algérienne.
J'espère que le dossier avancera et que tous ceux qui comme moi revendiquent la Nationalité de leur pays, y trouveront un espoir.

Constantine : le pont Sidi Rached

08/07/2012
Pascal Jean-Michel   

France

À

Monsieur le Président de la République Démocratique Algérienne
El-Mouradia 16000 Alger Gare
Copie à

Monsieur le Ministre de la justice
Ministere de la justice
8 place Bir Hakem, El-Biar, Alger
et
Monsieur l’Ambassadeur d’Algérie
50, rue Lisbonne
75008 Paris
3 pièces jointes :


1.      Déclaration des membres fondateurs de L’Association Nationale des Pieds Noirs Progressisteset leurs amis

2.      Attribution automatique de la nationalité algérienne à tous les natifs non musulmans d'Algérie ainsi qu'à leurs descendants (http://dalgerie-djezair.viabloga.comhttp://dalgerie-djezair.viabloga.com/news/attibution-automatique-de-la-nationalite-algerienne-a-tous-les-natifs-non-musulmans-d-algerie-ainsi-qu-a-leurs-descendants)

3.      TEXTE FONDATEUR de D’ALGERIE DJEZAIR (http://dalgerie-djezair.viabloga.com)

Monsieur le Président,
Par courrier du 8 juillet 2006, j’accusais bonne réception de la réponse du Consul de la RADP à Bordeaux (Réf : A/PLIC/06/2005/684//), à propos de ma demande de nationalité algérienne en date du 18 février 2006. A ce jour, je n’ai aucune réponse. Aussi je me permets de revenir vers vous.
Je continue d’espérer pouvoir acquérir la nationalité de mon pays de naissance. Selon l’article 10 du code de la nationalité, l’alinéa 1 précise « D’avoir sa résidence en Algérie depuis 7 ans au moins au jour de la demande. », l’alinéa 2 stipule « D’avoir sa résidence en Algérie au moment de la signature du décret accordant la naturalisation ». J’ai bien compris que je ne pourrai pas satisfaire à ces conditions, dans des circonstances légales.
Je suis né le 25 juin 1948 à Constantine et j’ai quitté ma terre natale en Août 1962. Depuis, j’ai effectué 4 séjours en Algérie. Le premier en 1984, à Alger et Constantine, le second tout le mois de mai 2004 à Constantine puis mai 2005, à Constantine toujours, avec un groupe de « premier retour » que j’encadrai dans un cadre associatif et enfin, très récemment, 3 semaines en septembre 2011 à Constantine.
Passé 57 ans, j’ai pris la décision de demander la nationalité algérienne, car je considère que ma terre natale est mon Pays et qu’à l’époque où j’ai été expatrié je n’avais pas le choix et, les années passant, il me semble temps de mettre fin à une situation que je n’ai jamais souhaitée et que je ne supporte plus.
À la retraite depuis septembre 2003, je peux à présent me rapprocher plus encore de mon pays et de ma ville, Constantine, je peux enfin venir plus souvent partager la vie de mes frères Algériens.
Avant de terminer ma vie, je voudrais inscrire ce symbole, afin que mes enfants et petits enfants se souviennent que c’est la fraternité qui fait la richesse des hommes et des femmes qui vivent sur cette Terre.
Les non réponses que j’enregistre depuis plusieurs années m’amènent à vous questionner sur la volonté réelle de l’Algérie pour que ses enfants puissent en toute liberté choisir la nationalité afférente à leur sol natal. L’Algérie doit reconnaître le droit du sol tout autant que celui du sang. Je n’ai jamais décidé de quitter mon beau Pays en 1962. Je n’ai fait que suivre mes parents puisque je n’avais que quatorze ans. Pourquoi, aujourd’hui, alors que je suis majeur, en situation de choisir en responsabilité la nationalité Algérienne, je ne le peux pas ?
Dans la situation de tension entre la France et l’Algérie, ne serait-il pas temps que des cas comme le mien soient soumis au débat et constitue un symbole de l’Algérie nouvelle, celle qui va de l’avant, ignore les barrières, reconnaît tous ses enfants en leur accordant s’ils le souhaitent le droit du sol. Quel beau symbole ce serait ! Quelle victoire sur l’obscurantisme ! Quelle belle mesure de justice pour des personnes comme moi qui sont des ALGERIENS-FRANÇAIS.
Monsieur le Président, vous avez le devoir, devant l’Histoire de mener les réformes qui découlent de ces réflexions. Nous, les exilés involontaires, nous saurons aider notre pays, aux côtés de nos frères musulmans
Monsieur le Président, alors que l’Algérie fête à juste titre les 50 ans de son indépendance courageusement et chèrement acquise, ne pensez-vous pas que l’occasion est belle de faire un geste fort, symbolique et oh combien important pour nous, les derniers témoins de cette période qui a laissé tant de blessures des deux côtés ? Nous sommes bien les derniers à pouvoir écrire avec nos frères Algériens, une nouvelle page de cette Algérie nouvelle que nous appelons de nos vœux.
Monsieur le Président, saisissez cette opportunité et vous grandirez l’Algérie et son Peuple.
Monsieur le Président, il est temps d’écrire l’Histoire de notre Pays, l’Algérie, d’une façon dépassionnée, avec la contribution des communautés et des peuples de nos deux pays, dont les historiens des deux rives de la Méditerranée qui travaillent ensemble depuis si longtemps.
Monsieur le Président, savez-vous que nous sommes nombreux à revendiquer cette nationalité Algérienne ? Vous trouverez ci-joint le texte des membres fondateurs du site http://dalgerie-djezair.viabloga.com, auquel ont souscrit de très nombreux Algériens Français. J’espère qu’il aidera à forger votre conviction.
Monsieur le Président, savez-vous qu’il existe depuis 2008 une association des « Pieds Noirs Progressistes » (http://www.anpnpa.org/) ? Prenez connaissance de ses buts, de ses motivations. N’y trouvez-vous pas une richesse, une chance pour l’Algérie ?
C’est avec volontarisme, justice et raison qu’il sera possible de nous éloigner des spectres de la guerre qui a mis trop longtemps à dire son nom. Construisons cette Algérie ensemble, à égalité de droits et de devoirs.
Permettez-moi d’insister pour vous dire combien mon questionnement n’a pas varié et surtout combien ma motivation de devenir citoyen Algérien s’est renforcée, avec plus de force encore à l’occasion des derniers évènements.

Dans l’attente de votre réponse, que j’espère prochaine, cette fois, soyez assuré, Monsieur le Président, de l’expression de mes sentiments respectueux et de mon attachement indéfectible en l’Algérie.

dimanche 8 juillet 2012

Ni valises, ni cerceuils

Il y a 50 ans...
Tahia El Djazaïr !


Il y a 50 ans, je venais d'avoir 14 ans et dans les rues de Constantine, c'était la liesse, les youyous. J'habitais rue Kamel Bendjellit (anciennement rue des frères Durand), juste derrière le cimetière arabe et en contrebas du stade Turpin (aujourd'hui Ben Abdelmalek). Le quartier Saint Jean était essentiellement européen. Les habitants avaient déjà entrepris assez massivement leur exode vers la France. Je savais que j'allais partir en France pour poursuivre ma scolarité. C'était pour le mois de septem-bre et je devais me rendre à Alger par la route pour prendre l'avion. L'ambiance était triste, les visages étaient tendus, la peur régnait sur les adultes. Moi, je ne me rendais pas bien compte. Je n'avais pas pleinement conscience que mon prochain départ était définitif.
Mon billet d'avion
J'ai donc pris l'avion d'Air France le 16 septembre 1962, à Alger (Maison- Blanche, aujourd'hi Dar El Beïda). Décollage : 13 h 55 pour Bordeaux, où mon oncle Norbert devait me conduire en Charente-Maritime, chez ma grand-mère qui m'hébergeait pendant mon internat au lycée de Pons.

Constantine La plaine du Hama
depuis un des tunnels
Un dernier au revoir à la famille et le lendemain de ce périple, me voilà remis aux bons soins d’une charmante hôtesse de l’air. J’en profite allègrement pour me faire dorloter… Les côtes algériennes s’effacent vite et laissent la place à l’immensité de la Méditerranée. Le temps est splendide. Je ne perçois pas du tout le désarroi des autres passagers et pourtant la majorité d’entre eux devait être totalement désespérée et démunie. Je ne savais pas vraiment que je mettrai si longtemps pour faire le chemin inverse. On venait de décider à ma place de mon exil. Ça je ne le réaliserai que bien des années plus tard et ce sera d’autant plus douloureux. Pour l’heure, je me dirige vers une nouvelle vie qui ne sera pas vraiment la mienne. Je ne comprendrai pas trop. Il me faudra m’adapter et découvrir un autre mode de vie.




Pourtant, un an sur deux, nous venions en vacances en France. Nous nous partagions entre la région bordelaise et la Charente-Maritime pour visiter la famille de ma mère. J’avais donc une expérience, un avant goût de la vie métropolitaine, comme on disait à l’époque. Manifestement ça n’a pas suffit et le passage à la vie en France s’avèrera difficile.
Mon ami Driss Dinandier d'art à Souika
Il m’a fallu affronter l’internat et le bizutage que je ne soupçonnais même pas de mon beau Rocher, tout là-bas, de l’autre côté, sur l’autre rive. Heureusement, la journée, je fréquentais le lycée voisin qui ô joie ! avait la bonne idée d’être mixte. Imaginez un gamin de 14 ans qui sort de ce que l’on appelait lâchement les évènements. Imaginez un pré-ado qui, du jour au lendemain, non seulement côtoie les filles, mais se taille un beau succès avec ses trois autres copains algérois qui n’avaient pour seul mérite que d’avoir le goût de l’exotisme. Rien que ce succès auprès des filles suffisait à faire oublier un peu le pays. Nous en profitions sans limites ! Les cours passaient au second plan et nous rattrapions allègrement le temps perdu. Nous avons très vite joui d’une notoriété incontournable, dans ce lycée de province. Nous étions à la fois les joyeux drilles et les garçons avec qui toutes les filles voulaient sortir. Ce rôle nous allait comme un gant et nous ne nous en plaignions pas. Dès lors, tout était bon pour retrouver nos conquêtes du moment. C’est ainsi que je me retrouvais assez régulièrement collé le jeudi, de façon à retrouver ma « dulcinée ». L’année scolaire s’écoula sur ce mode pas très sérieux et c’est sans surprise que j’étais invité à redoubler ma troisième. À la différence près que je devais faire ma seconde année à Puteaux, où mes parents avaient débarqué en décembre 1962, mon père ayant obtenu sa mutation de la SNCFA (ex CFA), en catastrophe [1].

La route de la Corniche de Constantine
En effet, durant le mois d’octobre, des cousins du côté de mon père avaient été assassinés dans leur ferme, à Maelma, par une bande d’incontrôlés. Mes parents virent là un motif pour forcer l’Administration à hâter leur rapatriement. Ils firent comme beaucoup, rassemblèrent les affaires les plus importantes, les mirent dans un cadre, avant de prendre l’avion du retour définitif à l’aéroport d’Aïn El Bey, près de Constantine, devenu aéroport Mohamed Boudiaf, du nom du courageux et éphémère Président algérien, traîtreusement assassiné parce qu’il avait osé refuser de servir de prête-nom aux généraux tout puissants devenus des privilégiés, à la tête de la caste dirigeante algérienne, très loin des idéaux révolutionnaires de la guerre de libération.


C'était il ya 50 ans, j'avais 14 ans, je n'avais pas choisi, j'étais imprégné de l'Algérie Française, je réaprenais la vie et il m'a fallu rencontrer des personnes précieuses, surtout mon prof de Français (Maurice), qui ont su me faire acvancer et sculpter de vraies opinions personnelles. J'ai découvert Charonne, les Français de métropole engagés aux côtés du mouvement de libération. J'ai appris l'Histoire de la libération de l'Algérie. J'ai ressenti ce vide immense au fond des tripes de ne plus voir mon Pays. Je suis enfin retourné, me suis fais de nouveaux amis, ai retrouvé des amis d'enfance. J'ai enfin réglé le contentieux avec l'Histoire.

Le Blog
Je veux que ce qui m'est arrivé, arrive à d'autres. Je veux du plus profond de moi-même que nous ayons une Histoire partagée, dans des relations saines et enfin apaisées.

Je veux enfin que l'on reconnaisse le droit du sol aux personnes qui n'ont pas choisi de partir et que l'on a exilées sans rien leur demander. Nous sommes nombreux à nous battre sur ces questions (http://dalgerie-djezair.viabloga.com/cgi-bin/display_archive.pl?site_id=dalgerie-djezair&category_id=s_felicitations) et nous interpellons le Président de la République Algérienne. Quand serons-nous entendus et pris au sérieux. Nous souffrons encore de ce drame de la séparation, nous voulons vivre dans notre authenticité et dans la PAIX. Boutef, entends nous !


Tahia El Djazaïr !
تحية ش Djazair!


Pour prendre connaissance du texte fondateur de d'Algérie-Djezaïr, cliquez ici





[1] La Société Nationale des Chemins de Fer Algériens avait beaucoup de demandes de mutation à examiner et il fallait absorber les effectifs sur l’Hexagone.

mercredi 4 juillet 2012

Algérie, je pense à toi !

الجزائر، وأعتقد أن من أنت!

Cadeau de mon ami Abdeslem et
de mon ami Dinandier d'art Driss de Constantine
Algérie, El Djezaïr, tu vas fêter tes 50 ans d'indépendance le 5 juillet.
Algérie, je pense à toi qui m'a vu naître.
Algérie, tu me manques tellement et tu souffres.
Algérie, tu peux être heureuse.
Algérie, c'est ton cinquantième anniversaire.
Algérie, il y a 50 ans tu explosais de joie dans les rues.
Algérie, poursuis ta route.
Algérie, je t'aime !

dimanche 1 juillet 2012

Souad Massi au Kennedy-Center le 30/06/2012

Une belle émotion !
The Algerian singer, songwriter, and guitarist blends musical styles such as rock, country, and Portuguese fado, often employing acoustic guitar and multiple languages in the same song. Presented in cooperation with Embassy of Algeria, Ambassador Abdallah Baali, and US-Algeria Business Council.

samedi 30 juin 2012

Les Femmes du Bus 678 - Mohamed Diab - mai 2012

Un premier film fort et juste

Un film inspiré par des faits réels

L'affiche du film
de Mohamed Diab (Egypte)
Les Femmes du Bus 678 ne reprend que des faits réels. Tous les exemples de harcèle-ment sexuel montrés dans le film sont inspirés de témoignages d'agresseurs, recueillis par le réalisateur. Ce dernier s'est surtout inspiré de l'affaire Noha Rushdi en 2008, qui représente le premier procès pour harcè-lement sexuel en Égypte. Victime agres-sée par un inconnu dans les rues égyptiennes, cette femme a été la première à oser affronter son agresseur et porter plainte contre lui. Elle a finalement réussi à le faire condamner à trois ans de prison. Mohamed Diab aborde cette affaire dans la partie du film qui concerne le personnage de Nelly, interprété par Nahed El Sebaï : "Quand j'ai commencé le script, Noha Rushdi ne voulait plus parler aux médias ; je ne l'ai rencontrée que plus tard, elle a vu le film chez moi, elle était très émue", confie-t-il.

L'histoire 


De gauche à droite Nelly, Seba et Faïza
Trois femmes, magnifiques, issues de milieux sociaux différents, subissent la loi des hommes, sont harcelées chaque jour et ne supportent plus le machisme et l'impunité masculine. Chacune à leur manière, elles décident de se battre, de refuser les mains aux fesses, les frottements appuyés dans le bus, les viols impunis, le dictat familial.

Elles choisiront chacune leur façon de lutter, mais se trouveront réunies, solidaires.

Seba et Essam, le commissaire de police
Seba, célibataire, issue de la classe aisée égyptienne, donne des cours d'autodéfense à destination des femmes harcelées. Elle a échappé de peu au viol, lors d'un match de football.


Faïza dans le bus 678
C'est lors de l'une de ses séances d'information qu'elle fera connaissance de Faïza, la plus modeste des trois, mariée à un militaire et mère de deux enfants. Elle porte le voile et prend le bus tous les jours pour aller travailler dans une agence notariale. Elle n'en peut plus et malgré les difficultés financières, décide de prendre, un temps, le taxi pour fuir les assauts masculins.

 
Nelly est issue de la classe moyenne
Nelly est la plus virulente (dans la réalité c'est Noha Rushdi ). Elle porte plainte et entend bien aller au bout de sa démarche, malgré les pressions familiale. Elle est fiancée avec Omar qui la soutient, mais ne veut pas trahir l'honneur des deux familles. Il a du mal à se situer et tout au long du film, est interpellé par Nelly qui "ne lâche rien". Nous assistons à son long cheminement.

Troisième personnage important du film, le commissaire Essam va mener l'enquête sur les agressions à l'encontre des hommes entreprenants du bus 678. Il va jouer un rôle déterminant auprès des trois femmes.

Mohamed Diab réussit un premier film très juste et sans pathos. Il signe un film courageux qui lui a déjà valu quelques agressions. Il souligne avec force un problème récurrents que vivent les femmes égyptiennes et mets le doigt sur le poids de la culture arabe. Au travers des différents personnage, il montre bien combien les préjugés pèsent, y compris sur les plus progressistes.
 

Faïza
Le combat que mènent les femmes égyptiennes est essentiel et le réalisateur montre bien que ce sont elles, et elles seules, qui changeront leurs destins et qui entraîneront une réflexion plus globale sur la société. Le poids des "traditions" pèsent, quel que soit le milieux social, et l'on est surpris de constater que même les femmes les plus avancées vivent des contradictions très importantes. Le poids de la famille est très important et il freine considérablement les évolutions.

Ce film, antérieur au printemps arabe, est essentiel et il faut le voir absolument. Les cinéphiles y trouveront quelques maladresses. Mais là n'est pas l'important. Mohamed Diab a choisi une fin optimiste, annonciatrice de l'espoir né du printemps arabe. La place Tahir est aussi celle des femmes !